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La collection
«Droit et Economie de la Régulation» chez
Dalloz et les Presses de Sciences Po | La
collection «Droit et Economie» chez LGDJ
La Chaire Régulation assure une importante
activité de publication, qui est le complément
indispensable des fora de la régulation. Une collection
spécifique, intitulée Droit et Economie
de la Régulation a ainsi été créée
sous la direction de Marie-Anne Frison-Roche. La Chaire
Régulation collabore également à
la collection «Droit et Economie» chez
LGDJ.
La collection Droit et Economie de la Régulation
chez Dalloz et les Presses de Sciences Po
-
Les régulations économiques
: légitimité et efficacité
(vol. 1)
Les régulations économiques : légitimité
et efficacité constituent le premier volume
de la collection Droit et Economie de la Régulation.
Il est paru en Juin 2004. Pour consulter le sommaire
(en pdf). Ce volume étant épuisé
ses contributions sont librement consultables sur tel
partie du site. Voir
le sommaire au format pdf
-
Règles et pouvoirs dans les
systèmes de régulation
(vol. 2)
Règles et pouvoirs dans les systèmes
de régulation constituent le deuxième
volume de la collection Droit et Economie de la
Régulation. Il est paru en Juin 2004. Pour
consulter le sommaire (en pdf). Ce volume étant
épuisé ses contributions sont librement
consultables sur tel partie du site. Voir
le sommaire au format pdf
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-
Les risques de régulation
(vol. 3)
Les risques de régulation constituent
le troisième volume de la collection Droit
et Economie de la Régulation. Il est paru
en juin 2005. Voir
le sommaire au format pdf
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Vous pouvez acquérir Les risques
de régulation directement auprès
de la boutique
en ligne Dalloz.
Présentation de l'ouvrage :
Dans l’enthousiasme de l’ouverture à
la concurrence ou dans la volonté ferme de préserver
les acquis du service public, on oublia un peu que les
systèmes de régulations économiques
ne sont pas laissés à la simple concurrence
parce qu’ils recèlent aussi des risques.
L’actualité le rappelle vertement. La régulation
économique doit endiguer les risques, pour que
le dynamisme économique de la prise de risque
ne dégénère pas dans une crise
ou que la perspective de celle-ci ne glace pas le secteur.
Concurrence et risque, risque et crise, règles
de comportement et règles prudentielles, l’articulation
est difficile. La régulation s’oriente
vers de nouvelles normes, de nouvelles horlogeries.
L’expérience des crises ouvertes, par exemple
dans les secteurs de la banque et de l’énergie,
enseigne la modestie. Il faut remettre sur le métier
l’art de prévenir et de manier les risques,
en équilibre avec les autres principes gouvernant
les secteurs régulés.
L’ouvrage aborde aussi bien le risque de système,
lorsque la crise est générale, issue souvent
d’événements exogènes, qu’un
risque propre à la construction des régulations,
c’est-à-dire l’incohérence,
dont le souci amène à l’ambition
d’une interrégulation. Les oppositions
d’intérêts, les affrontements nourrissent
la prospérité économique mais les
conflits et les blocages lui nuisent, le règlement
des différends s’installe dans la régulation
pour en fermer la plaie.
Ont participé à cet ouvrage : Kerry Allbeury,
Hervé Ascensio, Christian de Boissieu, Thomas
Cazenave, Jacques Cremer, François Ewald, Jean-Claude
Fourgoux, Marie-Anne Frison-Roche, Jean-Michel Glachant,
Antoine Gosset-Grainville, Michel Guénaire, Martin
Hirsch, Emmanuel Jeuland, Jean-Pierre Jouyet, Alain
Lacabarats, Robert Mettoudi, Maurice Nussenbaum, David
Martimort, Yann Pétel, Jérome Pouyet,
Gérard Rameix, Jöel R. Reidenberg, Jacques
Ziller.
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-
Les engagements dans les systèmes
de régulation (vol.4)
Les engagements dans les systèmes de régulation
constituent le quatrième volume de la collection
Droit et Economie de la Régulation.
Il est paru en mars 2006. Pour consulter le sommaire.
Voir
le sommaire au format pdf |
Vous pouvez acquérir Les engagements dans les
systèmes de régulation directement auprès
de la boutique
en ligne Dalloz.
Présentation de l'ouvrage : Régulation
et engagement, couple nouveau, couple solide. Leur lien est
nouveau, la concurrence ramenant à l’ordinaire
contractuel des échanges tandis que la confiance à
l’égard des régulateurs dépend
désormais de leur capacité à s’engager.
Leur lien est solide car les engagements sont propres à
offrir par le seul usage des libertés la stabilité
recherchée.
La réciprocité des engagements contractualise
la régulation, l’assouplit sans la dissoudre
pour autant dans le droit de la concurrence : les contrats,
comme figure et comme techniques, triomphent. Le droit des
contrats est pourtant souvent malmené dans les secteurs
régulés, dans sa conception générale
de l’engagement et dans la façon dont les contrats
sont utilisés.
Le lien engendre ainsi une porosité des deux termes
: les engagements prospèrent mais en tant qu’ils
sont des outils incitatifs pour obtenir de chacun des comportements
attendus par la bonne fin du système. Les secteurs
se gouvernent par les contrats. Conception dialectique, s’il
en est.
L’ouvrage ouvre le thème des engagements dans
les systèmes de régulation économique
à travers le couple ex ante / ex post. Les politiques
publiques, la régulation sectorielle et la liberté
concurrentielle en sont l’arrière-fond. Contrats
et régulation peuvent alors s’analyser, variant
secteur par secteur.
Ont participé à cet ouvrage : Christopher
L. Baker, Jacques Chevallier, Philippe Choné , Claude
Crampes, Édouard Fernandez-Bollo, Marie-Anne Frison-Roche,
Youssef Guenzoui , Christian Hocepied, Christophe Jamin, Pierre
Larouche , Bruno Lasserre, Frank Martin Laprade, Anne Perrot,
Jean-François Prat, Patrick Rey, Judith Rochfeld, Marc
Sénac de Monsembernard et Alexandre de Streel.
- Le régulateur (vol.
6)
A paraître au premier semestre 2008
La
collection «Droit et Economie» chez LGDJ
- Cette collection accueille notamment des travaux de la
Chaire Régulation, menés au sein
de celle-ci ou en collaboration avec d'autres institutions.
Ci-dessous la liste des ouvrages publiés de cette
façon. Pour le descriptif complet de la collection
voir le site
LGDJ.
- Droit et économie de la propriété
intellectuelle (Juin 2005)
Présentation de l'ouvrage
Que de disputes autour des propriétés
intellectuelles ! Dès lors, comment fixer ses idées
sur une question que l’on pressent cruciale bien au-delà
du droit ? Des perspectives contradictoires voudraient s’imposer,
chacune sur les autres, qui de la logique juridique, qui des
théories économiques, qui de la volonté
de favoriser le développement économique. A
cela s’ajoutent des études empiriques sur des
objets ou des pays particuliers, aux résultats divergents.
Mais il ne convient précisément pas de fixer
de règles trop générales, d’admettre
la domination d’une discipline sur une autre, ou de
n’être plus guidé que par le seul empirisme
casuistique. La qualité du débat est encore
la meilleure méthode, du fait de la complexité
des propriétés intellectuelles.
Cet ouvrage brasse donc à grands mouvements les très
diverses perspectives, juridiques, économiques, politiques,
mêlant les unes aux autres, les unes dans les autres.
Il passe des théories englobantes aux exposés
de cas concrets, pour atteindre son but : permettre au lecteur
de mieux se forger une opinion.
Ont participé à cette entreprise Alexandre
Abello, Emmanuel Baud, Jérémy Bernard, Jacques
Combeau, Benjamin Coriat, Marie-Anne Frison-Roche, Claude
Henry, Pauline Lièvre, Petros C. Mavroidis, Eric Morgan
de Rivery, Richard R. Nelson, Fabienne Orsi, Preeti Pradhan,
Shyama V. Ramani, Mahesh Ravi, Joanna Schimdt Svalewski, Thierry
Sueur, Sabine Thibault-Liger, Jean Tirole, Marta Torre-Schaub,
Thu-Lang Tran Wasescha, Michel Trommetter, Patrice Vidon.
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-
Mesurer l’efficacité économique
du droit (nov.
2005)
Vous pouvez acquérir Mesurer l’efficacité
économique du droit directement auprès
du site
internet de la LGDJ. |
Présentation de l’ouvrage
Mesurer l’efficacité économique du
droit regroupe une série de contributions autour
du rapport Doing Business publié annuellement
par la Banque Mondiale. Par ses rapports annuels, la Banque
Mondiale a ouvert en grand la perspective : l’évaluation
de l’aptitude du droit à favoriser une prospérité
économique née de la création spontanée
d’entreprises privées. Les règlementations
économiques de tous les pays du monde y sont confrontées,
évaluation par la comparaison, chaque corps de règles
juridiques est mis face aux effets économiques produits,
évaluation par les résultats.
La perspective est vite devenue polémique. En France
plus que partout ailleurs, cette évaluation de la performance
économique du droit est débattue, et dans son
principe, et dans ses modalités, et dans l’usage
qui en est fait.
Cet ouvrage saisit l’occasion pour reprendre le débat,
en le centrant sur la mesure des effets économiques
du droit. Cette évaluation est reprise dans son principe,
le choix des critères en général et leur
maniement particulier. Ainsi, le processus d’évaluation
est analysé aussi bien en droit de la faillite, qu’en
droit du travail ou en droit de la procédure. De quoi
entrer d’une façon plus réfléchie
dans le débat. Celui-ci y gagne toujours.
L’ouvrage est dirigé par Guy Canivet, Premier
Président de la Cour de cassation, Marie-Anne Frison-Roche,
professeur des Universités à Sciences Po, et
Michael Klein, Vice-président du groupe de la Banque
mondiale pour le Développement du secteur privé
et Economiste en Chef de la SFI (Société Financière
Internationale).
Y ont également participé Jean-Paul Betbèze,
Christina Biebesheimer, Alain Couret, Dany Cohen, Robert Danino,
Bruno Deffains, Simeon Djankov, Christophe Jamin, Carmen Pages,
Anne Perrot, Perrette Rey, Pierre Salmon, René Sève
et Bernard Teyssié.
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- La modernisation du droit de la concurrence
(Mars 2006)
Présentation de l’ouvrage
Le droit de la concurrence bouge toujours, aujourd’hui
il se révolutionne ! En 2004, les textes
européens de modernisation de la concurrence
en ont organisé une sorte de renaissance, dont
la portée est de même puissance que celle
des textes fondateurs du droit européen.
Ce mouvement a porté sur l’essentiel. Les
institutions, la répartition de leurs compétences
et leur collaboration nouvelle. Les comportements des
entreprises et des Etats qu’il s’agit de
réguler, plus souplement et plus fermement à
la fois. L’articulation entre les corps de règles,
le droit français avec le droit communautaire,
le droit européen avec le droit nord-américain,
le droit de la concurrence avec le droit commun et les
autres droits spéciaux.
Mais les révolutions ne se font pas sur page
blanche. Il faut encore pour comprendre cette modernisation
par rapport à l’évolution générale
du droit de la concurrence et en confrontation avec
d’autres droits.
Vues plongeantes, vues croisées, restitutions
historiques, projections dans l’avenir, l’ouvrage
a adopté l’ampleur que mérite cette
essentielle modernisation du droit de la concurrence.
L’ouvrage est dirigé par Guy Canivet,
Premier Président de la Cour de cassation.
Y ont également participé Guillaume Cerruti,
Carole Champalaune, Emmanuelle Claudel, Gérard
Farjat, Marie-Anne Frison-Roche, David J. Gerber, Habib
Gherari, Aude Guyon, Yvan Guro Barry E. Hawk, Laurence
Idot, Thierry Kirat, Philippe Masse, Micheline Pasturel,
Emil Paulis, Christine Pénichon, Jérôme
Philippe, Sylvaine Poillot-Peruzzetto, Catherine Prieto,
Patrick Rey et Bo Versterdorf.
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-
Les banques entre droit et économie
(juin 2006)
Présentation de l'ouvrage
Le droit et l’économie jouent de nouvelle
manière sur les banques. Plus ordinaires, celles-ci
sont aussi plus spécifiques, tentées par
des règles souples conçues par des pays
attirants, tout en étant tenues plus fermement
par les régulateurs. Richesses et risques jouent
différemment.
S’y articule un nouveau droit bancaire, plus soucieux
d’économie, paradoxal parce qu’il
fait proliférer ensemble une réglementation
propre et le droit ordinaire. Aux textes s’ajoute
le juge, par des jurisprudences récentes ayant
des visées expressément économiques
et systémiques. Aux banques de jouer entre ces
règles, et ces personnages aux pouvoirs et à
l’esprit nouveaux, sans que la prévention
du risque systémique en souffre.
L'ouvrage est dirigé par Marie-Anne Frison-Roche.
Ont participé à cet ouvrage Jean-Paul
Betbèze, Christian Bordes, Guy Canivet, Marielle
Cohen-Branche, Bruno Deffains, Michel Dietsch, Myriam
Doriat-Duban, Alain Duchâteau, Bertrand Fages,
Marie-Anne Frison-Roche, Jean-Pierre Jouyet, Pierre
Kopp, Dominique Lacoue-Labarthe, Anne Lavigne, Didier
R. Martin, François Mongin, Philippe Neau-Leduc,
Christian Noyer, Olivier Pastré, Jean-Paul Pollin
et Blanche Sousi.
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- Droit et économie des contrats
A paraître le 5 décembre
2007
L'ouvrage est dirigé par Christophe Jamin. Ont
également participé Christian Atias, Pascal
Chazal, Giuseppe Dari Mattiacci, Bruno Deffains, Bénédicte
Fauvarque-Cosson, Olivier Favereau, Claude-Denys Fluet,
Christian Gollier, Dimitri Houtcieff, Frédéric
Jenny, Yves-Marie Laithier, Jean-Pierre Marguenaud,
Claude Menard, Judith Rochfeld, Stéphane Saussier,
Yves-Marie Serinet et Saïd Souam.
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- Sport et droit de la concurrence
A paraître en Février 2008
Présentation de l'ouvrage : A
l'initiative de la Chaire Régulation
de Sciences Po (Paris), du Centre de Droit et d'Economie
du Sport de l'Université de Limoges et de la
Cour de cassation, s'est tenu un colloque le 12 Juin
2007 sur le thème Sport et Droit de la concurrence
(Consulter
le programme).
L'expansion spectaculaire du sport dans nos sociétés
ne s'inscrit pas seulement dans un phénomène
purement social mais également dans une dynamique
économique. L'un comme l'autre sont en outre
désormais internationaux.
La perméabilité du sport à l'économie
de marché met en avant à la fois l'universalité
du sport et la logique de compétition qui constitue
le cour même de cette activité. Malgré
ce qui apparaît comme une unité de nature
entre la compétition sportive et la compétition
concurrentielle sur le marché, le droit économique
heurte souvent l'organisation du sport.
Cela tient à la fois à la mondialisation
de l'économie sportive, à travers le sport
business, et au refus de banaliser le sport, sa pratique
et son organisation, par rapport aux autres produits
offerts sur les marchés et les autres opérateurs.
Il en résulte une tension entre ces logiques
à l'oeuvre sur un même objet. Cette tension
ne donne pas nécessairement lieu à affrontement,
ni à ignorance plus ou moins feinte, elle exige
plutôt davantage de régulation.
Ce colloque a eu l'ambition d'analyser l'application
du droit de la concurrence au sport, d'en restituer
les grandes lignes d'intelligibilité, d'en anticiper
l'évolution, en révélant la spécificité
du sport dans son rapport à la concurrence.
L'ouvrage est mené sous la direction de Jean-Pierre
Karaquillo. Ont également vocation à y
participer : Pierre Avignon, Jean-Claude Bonichot, Christophe
Blanchard-Dignac, Serge Blanco, Guy Canivet, Massimo
Coccia, Charles Dodognon, Marie-Anne Frison-Roche, ,
Jean-Marc Guillou, Gianni Infantino, Frédéric
Jenny et Laurent Vallée.
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- Droit et économie du procès
civil
Dirigé par Dany Cohen, à
paraître en mars 2008
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- Conflits de lois et régulation
économique
A paraître début 2008
Présentation de l'ouvrage : D'une
manière générale, la régulation
économique désigne l'ensemble des mécanismes
tendant à corriger les défaillances du
marché. Dans le cadre plus particulier du marché
intérieur, la mise en place et le fonctionnement
de ces mécanismes soulèvent une difficulté
désormais bien identifiée.
Construire des instruments juridiques propres à
assurer cette régulation suppose en effet de
recourir aux instruments communautaires, qui ont par
nature vocation à transcender les ordres juridiques
nationaux. Amarrés au seul marché intérieur,
ils affichent une certaine indifférence à
la coexistence en Europe de systèmes normatifs
étatiques encore largement distincts. Pourtant
à l'inverse, c'est l'objet du droit international
privé que de mettre en place les outils de gestion
de cette diversité normative.
Dès lors, se pose la question des rapports entre
les outils de régulation du marché intérieur
mis en place par l'Union européenne et le droit
international privé. Il est possible que les
mécanismes du droit international privé
entravent la poursuite par le droit communautaire de
ses objectifs, comme on le souligne parfois; mais il
est tout aussi plausible qu'au contraire un droit international
privé renouvelé puisse faciliter la réalisation
du marché intérieur en intégrant
les objectifs propres du droit communautaire. Cette
hésitation est au coeur des discussions contemporaines
sur les rapports entre droit international privé
et droit communautaire; c'est à essayer d'en
éclairer les aspects les plus saillants que s'est
attelée la conférence des 22 - 23 Juin
2007 à Sciences Po (consulter
le programme).
L'ouvrage est dirigé par Mathias Audit, Etienne
Pataut &oratia Muir Watt. Ont également vocation
à y participer : T. Azzi, M. Behar-Touchais,
O. Boscovic, E. Bouretz, F. Fages, M. Fallon, S. Francq,
M.-A. Frison-Roche, F. Garcimartin-Alferez, L. Idot,
M.-N. Jobard-Bachellier, C. Kessedjian, C. Kohler, P.
Lagarde, P. Mavridis, A. Perrot, L. Radicati de Brozzolo,
D. Wallis. |
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Dernière mise
à jour le :
29/01/08
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